Hebdomadaire d’information et de réflexion - Burkina-Faso
Bendré – septembre 2010
« Elle est peut-être la presse la plus difficile au monde. Elle exige beaucoup, questionne, fouille. Par habitude, toute presse exige beaucoup. Cela est peut-être dû au fait que les Etalons ont été absents à deux CAN et elle attend désormais de meilleurs résultats des Etalons. C’est une presse qui aime questionner sur la présence ou l’absence de tel ou tel joueur. C’est normal, c’est son travail. Je m’y suis adapté. J’ai certes commis une erreur à travers certaines déclarations à l’endroit de cette presse. Je m’en suis excusé. C’était une erreur d’émotion que je ne vais plus répéter. C’était une erreur d’un entraîneur qui aime votre pays ».
Paulo Duarte, entraîneur des Etalons, in Le Pays du mardi 27 janvier 2010
« Nous avons pensé que c’était la société civile qui était la mieux placée pour arbitrer les bagarres entre l’opposition qui cherche le pouvoir et le pouvoir qui dirige. Aujourd’hui, le spectacle que nous avons vu de la société civile, n’est pas digne de la société civile ».
Me Barthélemy Kéré, commissaire de la CENI, in Sidwaya du mardi 26 janvier 2010.
« Au Burkina Faso, les constats montrent que le nombre très élevé de partis politiques, plus d’une centaine, constitue une contrainte pour la majorité des citoyens et qu’en dehors des périodes électorales, il est difficile d’avoir une claire vision et une claire compréhension des orientations, des programmes et projets des partis politiques ».
Aminata Faye Kassé, représentante-résidente du NDI au Burkina, in L’observateur Paalga du vendredi 29 au dimanche 31 janvier 2010.