Hebdomadaire d’information et de réflexion - Burkina-Faso - Bendré

Hebdomadaire d’information et de réflexion - Burkina-Faso

Bendré – septembre 2010


Arrêt sur l’histoire


294 articles : 0 | 5 | 10 | 15 | 20 | 25 | 30 | 35 | 40 |...


  • Les mystères du Kiegelga ou dattier sauvage

    8 septembre 2010, par Bendré
    On ne voit jamais rien pousser sous le kiegeliga, même pendant l’hivernage. En effet, ce sont les zin qui sont dessous car ils aiment beaucoup ses fruits. Lorsqu’il y a un kiegeliga, on balaie dessous pour éviter que les fruits tombés n’attirent les genies. Autrefois, il n’y avait pratiquement pas de fous. Les seuls fous qu’on rencontrait étaient ceux qui étaient partis là où il y a des groupes de kiegelse. Ces endroits sont à éviter surtout au milieu de la (...) suite suite
  • Les mystères duToega

    1er septembre 2010, par Bendré
    Le toega est toujours révélateur d’une présence humaine. On le retrouve près des villages et sur les sites de baobab, on est certain de retrouver des tessons de poteries et des traces d’ancienne installation humaine. En moore le nom de toega signifie à la fois l’arbre et la limite, la frontière : tenga toega, la limite du village.
    Le toega se promène la nuit, le feuillage en bas et les racines en l’air, mais seuls « ceux qui sont suivis par les génies » peuvent le (...)  suite suite
  • TAANGA : Butyrospermum parkii ou vitellaria paradoxa, arbre du deuil

    10 août 2010, par Bendré
    Le savon traditionnel, qui est toujours fabriqué avec du beurre de karité, était exclusivement utilisé pour laver les cadavres.
    D’autres parties de l’arbre sont utilisées pour les cérémonies de décès. On ne peut pas s’amuser avec les feuilles de karité. C’est le symbole du deuil. Lorsqu’il y a un décès, on utilise les feuilles comme couronne. Une ou deux feuilles suffisent. Cela sert aussi pour les funérailles, en particulier pour le rite du lalbega ou « mur (...)  suite suite
  • La culture du coton à l’époque précoloniale

    3 août 2010, par Bendré
    Les traditions orales de la quasi-totalité des sociétés qui constituent l’actuel Burkina Faso sont formelles : la culture du coton a de tous temps occupé une place importante dans cette partie de l’Afrique. A l’époque précoloniale, la finalité de cette culture est de trois ordres : la satisfaction de besoins domestiques, à travers la production d’habits ; la satisfaction de besoins rituel, à travers la production de pagnes utilisés comme linceuls funéraires ; la (...) suite suite
  • Choix et intronisation du Nunbado dans le Gulma.

    28 juillet 2010, par Bendré
    La désignation du Nunbado se faisait par un « collège électoral » de quatre kombala, « ministres ». La règle de succession ne semble pas s’être établie de père en fils aîné …. Nous avons vu plus haut que Lompo lui-même ne voulait pas que son premier fils, Minkanja, lui succédât – lui préférant son troisième fils, Tidarpo. Nous savons aussi qu’après la mort d’Untani, une querelle de succession s’ensuivit : les deux premiers fils furent écartés du pouvoir (...) suite suite

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